En ce lundi de Pâques 2026, nous partîmes 500 et par un prompt renfort, nous nous vîmes 3000 en arrivant au port… Mince alors, je me suis encore trompé même si j’ai posé les bases pour vous faire part d’une véritable épopée.
D’ailleurs, qui a eu cette idée folle (air connu, merci Sheila) d’improviser une sortie cool et tranquille ?
Ce n’est, bien sûr, pas Charlemagne qui, le pauvre, ne savait pas faire de vélo, mais qui donc a osé formuler sur les réseaux sociaux cette idée saugrenue mais géniale ?
Eh bien, c’est Véronique, toute seule dans son coin, sans réel espoir d’être entendue. Quelques réponses fusèrent : » moi, je ne peux pas, c’est quoi tranquillou ?, on verra bien demain. » Rien d’encourageant malgré un petit frémissement en fin de soirée.
Mais… Le lendemain, lundi donc, à 9 heures la place de la mairie de Briis était littéralement noire de monde.
Sans plaisanter, nous étions plus de 30 et quelques équipages originaux : des vététistes sur de drôles de machines avec des cintres à moustache, des routiers en famille et même une éminente médecin bien plus qualifiée que Georges Clooney dans Urgences, Sabrina que je n’avais jamais rencontrée.
Tranquillou avec un l ou deux, c’était le mot magique, le code pour accéder au bonheur. Il faut dire que nous étions 7, la veille, à affronter les 50 bosses de l’Essonne fertile, 5 fois moins que pour cette sortie un petit rien magique de 45 kilomètres.
Après quelques interventions des paparazzis, le coup de baguette fut donné, le Tour de France n’avait qu’à bien se tenir, le CCB occupait toute la chaussée et, à partir je ne
suis capable de ne raconter mon aventure, mes rencontres dans ce peloton assez irréel puisque c’est la première fois que j’ai vu Sylvain, parfait meneur d’allure, Stéphane, Tonio, les Olivier, Françoise, Victor, les Philippe et Jean, j’en oublie c’est sur, rouler à 23 à l’heure sans s’enflammer et surtout, comme dans un rêve, sans jamais se rendre coupable de la moindre petite attaque et cela même dans Bullion, la seule bosse du parcours.
suis capable de ne raconter mon aventure, mes rencontres dans ce peloton assez irréel puisque c’est la première fois que j’ai vu Sylvain, parfait meneur d’allure, Stéphane, Tonio, les Olivier, Françoise, Victor, les Philippe et Jean, j’en oublie c’est sur, rouler à 23 à l’heure sans s’enflammer et surtout, comme dans un rêve, sans jamais se rendre coupable de la moindre petite attaque et cela même dans Bullion, la seule bosse du parcours.Quant à votre serviteur, j’ai discuté pneus et chambre à air avec Tof, super cameraman de tous les instants, bricolage et recette de cuisine avec Tonio, ange gardien de sa petite Inès, future grimpeuse de poche comme son athlète de père. J’ai aussi échangé sur un peu tout avec Jean, parlé de golden retriever et d’aspirateur, ça rime, avec Sido, de triathlon et de qualif pour les championnats du monde avec Françoise, course à pied et marathon avec Olivier B et aussi de la Jean Racine avec le fils de Tonio qui me rappellera son prénom.
Et ce n’était pas seulement moi, la parole semblait voler dans chaque rang du peloton. Il n’y avait aucune compétition, pas de médailles, seulement des gens heureux de se voir, d’être ensemble, de se retrouver pour certains. Et, c’est tout ceci, cette ambiance indescriptible, emplie de bonne humeur, de bienveillance et d’une belle camaraderie qui ne demande qu’à s’épanouir qui a participé à l’extraordinaire de ce moment tout simple quand on y pense…
Vive le CCB !
Philippe.

